Une personne, pas une société. Je m’appelle Hans : des racines congolaises, une enfance en Suisse, et l’envie de transmettre. J’écris et je tiens ce site sur mon temps libre. La page Projet raconte tout le pourquoi.
Les questions fréquentes
Tout ce que tu veux savoir avant de te lancer : la confiance, l’apprentissage et la fiabilité, en toute transparence.
- Tes données restent à toi
- Gratuit, sans carte bancaire
- Sans publicité ni pistage
- Aucun compte à créer
- Rien d’inventé, sources citées
Tape un mot : les questions se filtrent en direct.
Confiance & sécurité
Oui, entièrement. Pas de version payante cachée, pas de carte bancaire, pas la moindre bannière. Aucun mouchard publicitaire non plus : personne ne te suit à la trace. Le seul vrai coût, c’est le nom de domaine.
Le strict minimum : sans compte, il n’y a presque rien à récolter. Ta langue, ta progression et tes prénoms de profil restent dans ton navigateur, jamais sur un serveur. Si tu écris par le formulaire, ton message part par email, et rien n’est publié sans ton accord. Pour savoir combien de gens viennent, chaque page vue s’ajoute aux totaux du jour : ni cookie, ni adresse IP gardée, et rien n’est envoyé si ton navigateur demande à ne pas être suivi.
En partie, et on préfère le dire. Les premiers mots du dictionnaire, les plus courants, et la plupart des traductions swahili ont été rédigés avec l’aide d’un assistant d’IA, sous une règle stricte : dans le doute, rien. Depuis, chaque nouveau mot lingala est recopié d’une source publiée, et le reste est confronté, mot à mot, à des sources publiées : neuf mots faux ont déjà été corrigés ainsi. Les versets, eux, viennent toujours d’éditions publiées. L’interface en lingala et les exemples des Bases ont été écrits de la même façon : 95 % de leurs mots sont attestés dans des sources, leurs tournures attendent un locuteur. Il manque encore une relecture par des locuteurs : si tu parles lingala, ton œil est le bienvenu.
Apprendre
Le Programme dit quoi travailler aujourd’hui : une semaine, un objectif, et les mots qu’il demande. Il n’oblige à rien, il propose un ordre, et les jeux, les exercices et le dictionnaire restent ouverts quand tu veux. Aucune date nulle part : tu avances au travail fait, jamais au calendrier. La page Méthode raconte comment il est bâti et ce qui le vérifie.
Un test facultatif t’attend sur la page Parcours, et sur le Programme tant que tu n’y as pas encore de place : dix-huit mots à reconnaître, quelques minutes, et un repère honnête à la fin. Ce n’est pas un diplôme : il place le Programme au bon cycle, et ne recule jamais ta place sans te le dire. Tu peux le refaire quand tu veux.
Le lingala d’abord, avec le swahili, le kikongo et le tshiluba qui se remplissent peu à peu. L’interface existe en français, anglais, allemand, portugais et lingala. On part de zéro, sans jugement : pas besoin de connaître quoi que ce soit.
Rien n’est obligatoire : le site s’ouvre dans le navigateur, sans compte. Et si tu veux, tu peux l’installer comme une application, sur téléphone comme sur ordinateur, avec le bouton en bas de chaque page. Les pages déjà ouvertes restent alors consultables sans connexion.
Oui. Les huit jeux se jouent de deux à quatre, chacun son tour sur le même appareil, avec un classement à la fin. C’est fait pour la table de la cuisine : on retient mieux ce qu’on a appris en riant.
Oui. Vers neuf ans, un enfant explore seul sans risque : pas de publicité, pas de compte, aucune discussion avec des inconnus, rien à acheter. Les jeux à plusieurs sont d’ailleurs une bonne façon de s’y mettre en famille.
C’est prévu : dans « Qui apprend ? », sur l’accueil ou la page Parcours, ajoute un prénom par personne. Chacun bascule d’un clic et garde sa série, ses mots et son parcours, toujours sans compte, et tout reste dans l’appareil. Si vous préférez séparer davantage, un profil de navigateur par personne marche aussi.
Fiabilité du contenu
En toute honnêteté : le lingala est confronté mot à mot à des sources publiées (dic.lingala.be, la Bible lingala), et ce qu’elles ne tranchent pas attend un locuteur. Le swahili, rédigé avec l’aide d’une IA, a été confronté au Wiktionnaire : plus de huit traductions sur dix y sont confirmées. Le kikongo et le tshiluba se complètent peu à peu, en partie depuis des sources publiées. Quand un mot n’est pas sûr, on écrit « à venir » plutôt que d’inventer, et le dictionnaire affiche sa couverture en chiffres.
Parce que presque personne ne les écrit : à Kinshasa, un message, une affiche ou un journal s’écrivent sans tons. Le dictionnaire suit cet usage. Les tons existent bel et bien, et les Bases les expliquent avec le duel moto face à motó, en disant franchement que notre voix de synthèse ne les chante pas.
Toujours d’éditions publiées, jamais recomposées de mémoire, avec leur mention : Louis Segond 1910, World English Bible, Lutherbibel 1912, Bíblia Portuguesa Mundial, et pour le lingala l’édition de Biblica sous licence Creative Commons.
Elle est générée hors ligne à partir d’une voix publiée en licence libre. Comme il n’existe pas de voix de synthèse en lingala, on choisit la plus proche, bantoue : une approximation honnête, en attendant de vrais enregistrements.
Écris-moi, c’est le meilleur service à rendre au site. Une correction relue part à la prochaine mise en ligne, et elle profite à tout le monde. Les mots qui manquent m’intéressent autant que les fautes.
Aller plus loin
Le dictionnaire est partagé sous licence Creative Commons BY-SA 4.0 : reprends-le en citant la source et en partageant aux mêmes conditions. Les textes, le design et le code restent à leur auteur : citer un passage avec un lien est toujours bienvenu, reprendre des pages entières se demande d’abord.
Apprends, et parles-en autour de toi : c’est déjà beaucoup. Ensuite, corriger un mot, proposer une phrase, donner ton avis, ou soutenir d’un don si tu le peux et si tu le veux. Le reste passe par la page Participer, et le don par la page Faire un don.
Seulement si tu coches la case qui le demande, et le prénom comme le pays restent facultatifs. Sans cette case, ton avis est lu, jamais affiché. Les avis publiés sont relus un par un, à la main.
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